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24 Articles sur cours comptabilité |
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| Cours de Comptabilité : |
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Pour la sincérité du bilan, les charges non engagées, mais prévisible à l’inventaire, et non déterminées quant à leur montant, doivent être supportées par l’entreprise. Ces charges sont déduites du résultat par le procédé des provisions pour risques et charges.
Les provisions pour risques et charges se définissent comme des dettes destinées à couvrir des charges probables objectivement déterminées. Ces provisions constatent :
- une augmentation des charges à inscrire au débit des comptes :
6195 : si la nature du risque à un caractère d’exploitation.
6393 : si la nature du risque à un caractère financier.
6595 : si la nature du risque à un caractère non courant.
- une augmentation des dettes à inscrire au débit des comptes :
1510 : si le risque couvert est à lointain.
4500 : si le risque couvert est à court terme.
NB : lorsque l’entreprise est en relation avec des créances et des dettes libellées en monnaie étrangère, il convient, à la fin de chaque année, de corriger la valeur des comptes de créances et de dettes sur la base du cours de la monnaie à la fin de l’exercice ;
- l’augmentation des créances immobilisées ou la diminution des dettes de financement sera inscrite au débit du compte :
1700 : écart de convention passif qui matérialise une plus value latente.
- une diminution des créances immobilisées ou l’augmentation des dettes de financement sera inscrite au débit du compte :
2700 : écarts de convention actif qui matérialise une moins value latente pou laquelle une provision doit être constatée.
Si le risque couvert est à court terme, les comptes 1700 et 2700 sont respectivement remplacés par les comptes 4700 et 3700.
Lorsque la provision pour risques et charges antérieurement constituée devient sans objet, elle doit être annulée et virée au CPC par la crédit d’un compte de reprise. |
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« Chaque entreprise doit établir des comptes annuels à la clôture de l’exercice au vu des enregistrements comptables et de l’inventaire « (Code de Commerce – art. L123-12).
La présentation des comptes se fait donc sur la base d’exercices comptables d’une durée d’un an (hors exception de début d’activité). Cette périodicité est évidemment différente des rythmes propres suivis par l’entreprise (cycles d’exploitation, durées d’encaissement, de décaissement,….). A la fin d’un exercice comptable, l’entreprise doit arrêter ses comptes, pour établir les documents de synthèse (bilan, compte de résultat, annexe). Lors de cet arrêté des comptes certaines opérations (achats, ventes, paiements, encaissements, ….) sont en cours de réalisation. Pour présenter le compte de résultat, l’entreprise doit prendre en compte tous les charges et les produits relatifs à l’exercice, et seulement eux. C’est le principe d’indépendance des exercices, qui implique que des produits et des charges qui concernent l’exercice et qui n’ont pas encore été comptabilisés à la clôture de l’exercice comptable doivent l’être avant celle-ci, et qu’à l’inverse des charges et des produits déjà comptabilisés durant l’exercice, mais qui ne correspondent pas à celui-ci doivent être exclus de l’exercice comptable.
Il faudra donc, lors de ces opérations de régularisation de charges et de produits :
- annuler en partie des charges et des produits qui ont déjà été comptabilisés par anticipation, et les renvoyer sur l’exercice comptable suivant auquel ils correspondent : ce sont les charges et produits constatés d’avance
- comptabiliser à l’inverse des charges et des produits qui auraient dû l’être déjà, et qui correspondent bien à l’exercice comptable qui s’achève : ce sont les charges à payer et les produits à recevoir
- par ailleurs, les entreprises ont la faculté de procéder à l’étalement comptable de certaines charges particulières, lorsqu’elles concernent plusieurs exercices comptables successifs (frais d’émission des emprunts) : ce sont les charges à répartir.
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ACTIFS
Eléments du patrimoine ayant une valeur économique positive pour l'entreprise.
ACTIF CIRCULANT
Ensemble des actifs correspondant à des éléments du patrimoine qui, en raison de leur destination ou de leur nature, n'ont pas vocation à rester durablement dans l'entreprise, sauf exceptions le plus souvent liées à des particularités d'activité.
ACTIF IMMOBILISÉ.
Voir « IMMOBILISATIONS (non financières) et (finiancières)»
ACTIVITÉ D'EXPLOITATION
Division de l'unité comptable pour laquelle il peut être tenu un compte d'exploitation élémentaire distinct.
AFFECTATION (Comptabilité analytique)
Inscription «immédiate», c'est-à-dire sans calcul intermédiaire, d'une charge à un compte de coût.
AGENCEMENTS ET AMÉNAGEMENTS.
Travaux destinés à mettre en état d'utilisation les diverses immobilisations de l'entreprise, essentiellement les terrains et les bâtiments.
AMORTISSEMENT
Réduction irréversible, répartie sur une période déterminée, du montant porté à certains postes du bilan (par ex. : amortissement d'un emprunt) Cf. Plan d'amortissement.
AMORTISSEMENT POUR DÉPRÉCIATION
Constatation comptable d'un amoindrissement de la valeur d'un élément d'actif résultant de l'usage, du temps, de changement de technique et de toute autre cause.
AMORTISSEMENTS DÉROGATOIRES.
Amortissements ou fractions d'amortissements ne correspondant pas à l'objet normal d'un amortissement pour dépréciation et comptabilisés en application de textes particuliers, par exemple fiscal . Les amortissements dérogatoires font partie des provisions réglementées.
APPROVISIONNEMENTS
Objets et substances achetés pour la formation des biens et services à vendre ou à immobiliser. Ils comprennent les matières premières, les matières consommables et les emballages.
ASSOCIÉS
Pour l'application des dispositions du Plan comptable, sont réputés associés les membres des sociétés de capitaux, des sociétés de personnes, des sociétés de fait, des associations,...
AVANCES CONSOLIDABLES
Fonds ayant, pour l'entreprise qui les a reçus, le caractère de capitaux permanents et qui ont vocation à être incorporés au capital social. |
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Il s’agit des biens ou services entrant dans le cycle d’exploitation de l’entreprise pour être vendus en l’état ou après production ou transformation, ou être consommés à la première utilisation. Ils doivent appartenir à l’entreprise, et celle-ci doit en être propriétaire au moment de l’inventaire, ce qui signifie en particulier que doivent être compris dans les stocks les produits en cours d’acheminement ou reçus, mais dont la facture n’a pas encore été comptabilisée, et à l’inverse doivent être exclus les produits qui ont été livrés aux clients mais non encore facturés.
I) LA GESTION DES STOCKS : L’objectif de la gestion des stocks est de réduire les coûts de possession (stockage, gardiennage, …) et de passation des commandes, tout en conservant le niveau de stock nécessaire pour éviter toute rupture de stock, pouvant entraîner une perte d’exploitation préjudiciable. Pour cela l’entreprise doit définir des indicateurs précis, et contrôler le mieux possible les mouvements de stocks et leur état réel.
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La comptabilité doit rendre compte des activités d’une entreprise. On peut définir une entreprise comme un organisme financièrement indépendant qui produit sur un marché des biens et des services. L’entreprise apparaît comme un agent économique qui s’expose à des risques et génère l’activité économique.
L’activité économique d’un pays se traduit par des mouvements de valeurs que l’on appelle des flux économiques. La gestion de l’entreprise nécessite en permanence de prendre des décisions d’un niveau très général mais aussi des décisions courantes. Pour prendre ces décisions, les dirigeants des entreprises ont besoin d’informations précises. La comptabilité doit servir à apporter des informations qui doivent servir à une décision.
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Selon les chiffres provisoires de la Banque Nationale de Belgique, 29,2 milliards d'euros sont rentrés en Belgique depuis 2002, ont annoncé les journaux «De Tijd» et «L'Echo».
Ce chiffre est à mettre au compte, entre autres, de la DLU, qui a fait rentrer 12,1 milliards d'euros rien qu'en 2004. En 2005, le flux a quelque peu ralenti. En 2004, les Belges disposant d'un patrimoine inconnu du fisc avaient bénéficié d'une procédure de régularisation de leurs avoirs. Une procédure d'amnistie fiscale baptisée à l'époque «Déclaration Libératoire Unique» qui avait suscité une polémique politique très animée, avant de se terminer sur un succès apparemment mitigé. Le total des recettes étant inférieur aux estimations les plus optimistes. Mais le ministre des Finances Didier Reynders espère que 2006 sera également une bonne année grâce à la procédure de régularisation décidée par le gouvernement à la fin de l'an dernier.
Notons que des indications avaient été données récemment par le ministre des Finances qui attirait l'attention sur la progression des «recettes de précompte mobilier autres» (liés à des versements d'intérêts) qui avaient progressé en 2005 malgré des taux d'intérêts toujours à la baisse. Le ministre expliquait déjà ce point par un afflux de capitaux, conséquence directe du succès de l'opération DLU menée en 2004 |
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(Boursier.com) - Après Ford, Renault ou encore Toyota, c'est donc au tour de PSA Peugeot Citroën de changer de pilote, alors que le marché automobile mondial traverse une phase difficile. Vendredi, le titre a bien accueilli (+1,9%) l'annonce-surprise du départ à la retraite de son Pdg Jean-Martin Folz, dès le 11 janvier prochain.
Les investisseurs espèrent en effet que son successeur mettra en oeuvre des restructurations pour enrayer l'érosion des résultats du deuxième constructeur automobile européen. Certains vont même jusqu'à envisager un changement stratégique radical, sous forme d'une alliance avec un autre constructeur.
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able des Matières du document en 358 pages
TITRE I OBJET ET PRINCIPES DE LA COMPTABILITE
CHAPITRE I CHAMP D’APPLICATION
110-1. - Champ d’application
CHAPITRE II PRINCIPES
120-1. - Image fidèle, comparabilité, continuité de l’activité
120-2. - Régularité, sincérité
120-3. - Prudence
120-4. - Permanence des méthodes
CHAPITRE III DÉFINITION DES COMPTES ANNUELS
130-1. - Établissement des comptes annuels
130-2. - Bilan
130-2. - Bilan d'ouverture
130-3. - Compte de résultat
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Avant la 2ème guerre mondiale la comptabilité n’avait pas de cadre réglementaire, les scandales financiers se sont succédés mettant à mal la situation financière d’investisseurs.
Le but est de montrer le cadre dans lequel la comptabilité doit évoluer.
Section I : définition de la comptabilité
La comptabilité est une technique qui permet d’enregistrer dans des comptes les flux de l’entreprise afin de déterminer le résultat de l’exercice (bénéfices ou pertes) et de présenter la situation patrimoniale de l’entreprise.
Les motifs pour lesquels on tient une comptabilité sont doubles :
Sur le plan économique : la comptabilité doit renseigner si l’activité de l’entreprise a été ou non rentable.
Sur le plan juridique : toutes les entreprises y compris les artisans sont tenus d’avoir des livres comptables et de présenter un état des actifs et des passifs. De ce fait, la comptabilité est un moyen de preuve en cas de litige avec les fournisseurs, les clients, l’Etat, le personnel, les organismes sociaux…
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1. Définition
La comptabilité est un moyen de preuve entre commerçants
2. Livres obligatoires
Tout commerçant doit obligatoirement tenir :
- un livre journal
- un grand livre
- un livre d'inventaire.
Il doit aussi tenir un livre de paie et des livres obligatoires spéciaux en fonction de sa profession, par exemple :
* livre d'entrée et sortie du personnel ;
* registre des assemblées ;
* registre des conseils ;
* registre des mouvements de titres ;
* registre des fabricants et commerçants en armes., etc...
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gestion des stocks : la méthode LIFO ( Last In, First Out ), FOFO: First In, first Out
Le lifo c'est qupoi ?
Last in, first out, souvent abrégé par l'acronyme LIFO, signifie « dernier arrivé, premier servi ».
Cette expression est souvent utilisée en informatique pour décrire une manière de traiter des données. La dernière donnée ajoutée à la structure sera ainsi la première à être retirée. La structure de pile repose sur ce principe.
Une illustration courante de ce traitement est la pile d'assiettes sales : la dernière posée sur le dessus de la pile est la première lavée.
Cette expression est également très utilisé en comptabilité analytique et d'une manière générale dans les techniques de gestion des stocks.
Elle est dans ce cas souvent traduite par DEPS pour « Dernier Entré Premier Sorti ».
a ne pa confendre avec l'autre méthode : FIFO
Le Fifo c'est quoi ?
First In, first Out, souvent abrégé par l'acronyme FIFO, signifie « premier entré, premier sorti ». Cette expression est souvent utilisée en informatique pour décrire une méthode de traitement des données. Cette méthode correspond à une méthode de traitement des élements d'une file d'attente (calculs d'un ordinateurs, stocks). Selon Donald E. Knuth[1] les premiers à considérer ce concept comme digne d'étude étaient sans doute les cost accountants.
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Des obligations comptables applicables à tous les commerçants
Art. L. 123-12. Toute personne physique ou morale ayant la qualité de commerçant doit procéder à l'enregistrement comptable des mouvements affectant le patrimoine de son entreprise. Ces mouvements sont enregistrés chronologiquement.
Art. 3. - Les mouvements affectant le patrimoine de l'entreprise sont enregistrés opération par opération et jour par jour sur le livre-journal.
Art. 420-4. - Les mouvements affectant le patrimoine de l'entité sont enregistrés sur le livre-journal :
– soit jour par jour, opération par opération,
– soit par récapitulation au moins mensuelle des totaux des opérations, à la condition de conserver tous les documents permettant de vérifier ces opérations jour par jour, opération par opération.
Art. 3. - Tout enregistrement comptable précise l'origine, le contenu et l'imputation de chaque donnée ainsi que les références de la pièce justificative qui l'appuie.
Art. 420-2. - Tout enregistrement comptable précise l'origine, le contenu et l'imputation de chaque donnée, ainsi que les références de la pièce justificative qui l'appuie.
Art. 3. - Les opérations de même nature, réalisées en un même lieu et au cours d'une même journée, peuvent être récapitulées sur une pièce justificative unique.
Les pièces justificatives sont classées dans un ordre défini au document visé à l'article 1er.
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Introduction
Les réseaux qui couvrent maintenant le monde renferment un extraordinaire potentiel en termes de croissance économique mondiale, de création d’emplois, d’expansion du commerce mondial et d’amélioration des conditions sociales ; l'OCDE voit dans le commerce électronique un élément central de ce potentiel. L’analyse menée par l’Organisation a donné lieu à une réflexion tous azimuts sur l’établissement de l’infrastructure nécessaire, ainsi que sur les éléments constitutifs d’un environnement propice pour le développement du commerce électronique et de l’économie du numérique. Le commerce électronique a par essence une dimension transnationale, et un développement réussi repose donc largement sur l’élaboration de solutions transnationales, grâce à une coordination entre les politiques nationales et entre les représentants des différentes parties prenantes. Des recommandations stratégiques spécifiques ont été formulées dans différents domaines : infrastructure et services de télécommunications, fiscalité, protection du consommateur, sécurité des réseaux, protection de la vie privée et des données. Le commerce électronique est considéré comme un dossier prioritaire par de nombreuses organisations internationales, surtout depuis que les problèmes liés à la fracture numérique ramènent les politiques des technologies de l'information et de la communication (TIC) et du développement sur les devants de l’actualité. Mais les difficultés qui se posent pour l’élaboration de politiques exigent une analyse de large envergure et un dialogue entre secteurs public et privé, activités pour lesquelles l’OCDE est particulièrement bien adaptée.
le document est a télécharger sur : http://www.oecd.org/dataoecd/5/12/2346224.pdf
Sommaire :
* Quelle est la
* contribution de l’OCDE
* à l’analyse de
* politiques et au débat
* sur le commerce
* électronique ?
* Comment bâtir la
* confiance des
* utilisateurs et des
* consommateurs ?
* Comment établir les
* règles fondamentales
* du marché du
* numérique ?
* Comment améliorer
* l’infrastructure
* d’information pour le
* commerce
* électronique ?
* Comment maximiser
* les bienfaits du
* commerce
* électronique ?
* Références
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Généralités
Le management des idées
Auteur : Luc De Brabandère
Editeur : Dunod
Année : 2002
Savoir s'affirmer, comment défendre son point de vue, comment refuser, gérer les conflits et négocier
Auteur: CUNGI, Dr Charly
Disponibilité : auprès de Media Club Research Park, 1731 Zellik, tél : 070/23.35.89, fax : 070/23.34.89.
Les leviers de croissance de la P.M.E. : les aspects humains, financiers et stratégiques au sein des entreprises familiales
Auteur: DONCKELS, Rik
Editeur: Fondation Roi Baudouin, Roularta Books
Année: 1990
Pleins feux sur les P.M.E. : de la théorie à la pratique
Auteur: DONCKELS, Rik
Editeur: Roularta Books
Année: 1993
A remettre : entreprises familiales : la problématique de la succession dans les entreprises
Auteur: DONCKELS, Rik,
Editeur : Fondation roi Baudouin
Année: 1989
La P.M.E. et ses collaborateurs : pratique du recrutement, de l'intégration et de la motivation
Auteur: DONCKELS, Rik
Editeur : Fondation Roi Baudouin
Année: 1991
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aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d'une entreprise
Ce dossier présente aux demandeurs d'emploi, salariés licenciés, jeunes ou personnes en difficultés désireux de créer ou reprendre une entreprise, les aides prévues dans le cadre de l'ACCRE (aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d'une entreprise). Vous y trouverez des informations détaillées sur les modalités des aides proposées et sur la marche à suivre pour en bénéficier.
selon strateuo.typepad.fr, ce n'est plus obligatoir de le remplir
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Enfin une bonne nouvelle pour les créateurs d'entreprise !!!! Plus besoin de remplir le dossier Accre ! Le fameux dossier orange d'une vingtaine de pages aux 37 questions tarabiscotées...
Et oui, depuis le premier janvier 2007, il faut juste remplir la demande d'Accre (le Cerfa bleu) et fournir tous les justificatifs demandés, mais plus besoin de remplir toute la partie économique, ni de fournir les chiffres. Sauf - attention - pour ceux qui font une demande EDEN, dans ce cas, ils doivent continuer à remplir ce fameux dossier dans son intégralité. Pour autant, nombres de DDTEFP continuent à le donner, mais à titre "pédagogique" seulement... et pour écouler les stocks !
Les critères d'attribution porteront donc maintenant sur l'égibilité de la personne à l'aide Accre et à la production des documents demandés... En clair, tout le monde l'obtient pour peu que le dossier soit complet, c'est une assez bonne nouvelle. Mais je la tempère quand même, car ce qui me gêne personnellement, c'est que ceux qui n'ont pas bénéficié d'un accompagnement sérieux à la création d'entreprise et qui n'ont pas fait de business plan, risquent d'aller droit dans le mur, l'Accre en poche.
Donc, il me semble que remplir au moins à titre de réflexion personnelle le fameux satané dossier Accre peut servir de base, effectivement pédagogique, pour se poser de bonnes questions. |
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un article tres interessant écrit par une femme entrepreneure, tres recommandé me
c'est : Création d'entreprise - Par quel bout commencer - épisode 6 : la recherche de financements
l'épisode 6 de plusieurs article a voir sur son blog : strateuo.typepad.fr
Votre business plan est prêt et vous avez mesuré vos besoins de départ et envisagé le développement du CA de votre affaire sur 3 ans. A ce stade du projet, vous réfléchissez à comment réunir les capitaux nécessaires pour financer vos différents besoins durables identifiés dans les étapes précédentes ? Et si vos conclusions démontrent que vous n’avez pas suffisamment d’apport personnel pour couvrir la totalité de vos besoins de financements, vous allez devoir passer à l’étape 6 de la création d’entreprise : la recherche de sous !
Pour faire le point sur cette étape, je me suis basée sur les informations données par l'excellent site de l'APCE qui traite en détail les différentes formes de financement possibles.
Parmi tous les moyens de financement existants, il est intéressant de distinguer les différentes sources de financement :
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Le contrôle de gestion est à son origine, dans l ’après guerre qu’un contrôle des coûts rapprochant prévisions et réalisations. L’environnement de l’entreprise considéré comme stable durant ses années de croissance a évolué avec la crise issue du choc pétrolier vers un contexte turbulent et enclin à des surprises stratégiques.
Le contrôle de gestion s’est alors étoffé. En plus du contrôle budgétaire à dominante financière, il s’accompagne aussi d’un outil de suivi anticipatif des tendances. Ses objectifs ne se cantonnent plus qu’au contrôle et à la vérification des comptes, il a aussi pour but de conseiller et d’influencer la direction...
I Introduction
A) L’évolution du contrôle de gestion
Le contrôle de gestion est à son origine, dans l ’après guerre qu’un contrôle des coûts rapprochant prévisions et réalisations. L’environnement de l’entreprise considéré comme stable durant ses années de croissance a évolué avec la crise issue du choc pétrolier vers un contexte turbulent et enclin à des surprises stratégiques.
Le contrôle de gestion s’est alors étoffé. En plus du contrôle budgétaire à dominante financière, il s’accompagne aussi d’un outil de suivi anticipatif des tendances. Ses objectifs ne se cantonnent plus qu’au contrôle et à la vérification des comptes, il a aussi pour but de conseiller et d’influencer la direction.
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I LES RÈGLEMENTS
Les règlements (encaissements et décaissements) engendrent des flux de trésorerie. Caisse, Banque et Chèques postaux sont les comptes utilisés pour enregistrer ces flux
Le niveau de la trésorerie est un indicateur de gestion pertinent souvent révélateur de l'efficience de l'entreprise.
1°) Les règlements en espèces
Les règlements par caisse sont nombreux dans la vie de l'entreprise et peuvent être sources d'erreurs.
Les entrées et sorties de caisse peuvent être contrôlées par l'établissement d'une pièce de caisse . Dans la grande distribution, la bande enregistreuse de caisse joue ce rôle.
Lorsque l'on note une différence entre le solde réel de la caisse et le solde théorique, il faut régulariser.
Si la différence est négative il faut explorer les pistes suivantes :
- monnaie trop rendue
- faux billets et fausses pièces
- etc.…
Toute différence négative s'enregistre au débit du compte 671 "Charges exceptionnelles sur opérations de gestion", et au crédit du compte 530 "Caisse"
Si la différence est positive il faut explorer les pistes suivantes :
- monnaie pas assez rendue
- etc.…
Toute différence négative s'enregistre au débit du compte 530 "Caisse" et au crédit du 771 "Produits exceptionnels sur opérations de gestion".
2°) Les règlements par chèques et cartes bancaires
Le chèque est un document lequel le TIREUR (ou émetteur) donne l'ordre à son Banquier (Le TIRÉ) de payer à vue une somme à un bénéficiaire qui peut être le tireur lui même ou une tierce personne.
Certaines entreprises utilisent des comptes d'attentes pour la période qui sépare la réception du paiement et la remise en banque pour encaissement de ce même paiement :
5112 Chèques à encaisser
Cartes bancaires à encaisser
Lorsque l'encaissement est devenu effectif ces comptes sont crédités pour être soldés par le débit du compte 512 Banque.
Remarque : les banques prélèvent une commission pour encaisser les cartes bancaires
3°) Les règlements par effets de commerce
Les entreprises utilisent des moyens de règlement propres au monde des affaires. Parmi ceux - ci, les effets de commerce occupent une place de choix.
Sous le vocable d'effets ou de traites on distingue :
la lettre de change :
le billet à ordre
a) Définitions
La lettre de change : est un document par lequel, une personne appelée TIREUR donne l'ordre à une autre personne appelée TIRÉ de payer une certaine somme à une certaine date, à un bénéficiaire qui peut être le TIREUR lui-même ou une tierce personne.
(La lettre de change est un acte de commerce par la forme. Pou pouvoir apposer sa signature sur un tel document, il faut avoir la qualité de commerçant.)
Le billet à ordre : est un document par lequel un débiteur appelé souscripteur s'engage à payer une certaine somme à une certaine date au profit d'un bénéficiaire.
(Le billet à ordre n'est pas un acte de commerce par la forme. Les non - commerçant peuvent donc l'utiliser comme moyen de règlement. A la différence de la lettre de change, l'initiative du paiement appartient au débiteur.)
L'observation du monde des affaires montre que lettre de change (LDC) et billet à ordre (BAO) sont utilisés comme instrument de crédit et comme instrument de règlement.
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En dehors des stocks, des créances d'exploitation et hors exploitation et des disponibilités, le schéma ci-dessous résume les principaux éléments d'actif qui peuvent être inscrits au patrimoine de l'entreprise.
Les immobilisations concourent à la production de biens ou services pendant plusieurs exercices ; elles constituent un investissement.
I Les acquisitions d'immobilisations INCORPORELLES ET CORPORELLES
Les immobilisations incorporelles et corporelles sont destinées à servir de façon durable à l'activité de l'entreprise.
1°) Typologie des immobilisations incorporelles et corporelles
Les immobilisations incorporelles sont des éléments immatériels :
TYPOLOGIE DES IMMOBILISATIONS INCORPORELLES
Compte Éléments constitutifs
201 Frais d'établissement Frais de constitution, frais de premier établissement (publicité prospection), frais d'augmentation de capital. Il s'agit en fait de charges qui sont assimilées fictivement à un emploi durable pour permettre leur étalement sur plusieurs exercices.
203 Frais de recherche et de développement Frais de recherche autres que les frais de recherche fondamentale et sous la double condition qu'ils correspondent à des projets nettement individualisés et ayant de sérieuses chances de réussite technique et de rentabilité commerciale. Il s'agit également de charges qui sont assimilées fictivement à un emploi durable pour permettre leur étalement sur plusieurs exercices.
205 Concessions et droits similaires, brevets, licences marques procédés……. Dépenses faites pour l'avantage que constitue la protection accordée sous certaines conditions à l'inventeur, à l'auteur ou au bénéficiaire du droit d'exploitation d'un brevet, d'une licence, d'une marque, d'un procédé, de droits de propriété littéraire et artistique ou au titulaire d'une concession. C'est au débit de ce compte que l'on enregistre notamment les acquisitions de logiciels.
206 Droit au bail Montant versé ou dû au locataire précédent en considération du transfert à l'acheteur des droits résultant tant des conventions que de la législation sur la propriété commerciale.
207 Fonds commercial Valeur des éléments incorporels qui ne font pas l'objet d'une évaluation et d'une comptabilisation séparée au bilan et qui concourent au maintien et au développement du potentiel de développement de l'entreprise. En résumé : clientèle, achalandage, droit au bail ne faisant pas l'objet d'une évaluation séparée.
Les immobilisations corporelles sont des éléments matériels :
TYPOLOGIE DES IMMOBILISATIONS CORPORELLES
Compte Éléments constitutifs
211 Terrains Valeur des terrains dont l'entreprise est propriétaire.
212 Aménagement et installation des terrains Dépenses faites en vue de l'aménagement des terrains (clôtures mouvements de terre….).
213 Constructions Bâtiments, installations, aménagements, agencements, ouvrages d'infrastructure.
214 Constructions sur sol d'autrui Valeur des constructions édifiées sur sol d'autrui
215 Installations techniques matériels et outillages industriels Installations techniques, matériels et outillages industriels. Agencement et aménagement de ces éléments.
218 Autres immobilisations corporelles L'étude des sous compte donne un aperçu significatif : · 2181 Installations générales, agencements, aménagements divers (incorporés à des immobilisations dont l'entreprise n'est pas propriétaire) · 2182 Matériel de transport · 2183 Matériel de bureau et informatique · 2184 Mobilier. · 2185 Emballages récupérables
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Les travaux relatifs à la paie sont souvent complexes et sources de contraintes réglementaires fortes.
C'est ainsi qu'à chaque période de paye, l'entreprise doit :
Décompter les heures travaillées ;
Etablir obligatoirement le bulletin de salaire de chaque salarié en double exemplaire ;
Mettre à jour le livre de paye (1) ;
Comptabiliser les salaires de la période ;
Mettre à jour la fiche individuelle de chaque salarié (2).
(1) Le livre de paye est un document comptable sur lequel sont répertoriés chaque mois l'ensemble des bulletins de chaque salarié. Il doit être tenus à la disposition de l'inspecteur du travail, des contrôleurs de l'URSSAF et du fisc.
La fiche individuelle du salarié récapitule tous les bulletins le concernant.
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La comptabilité dans l’enseignement secondaire
Le bac pro comptabilitéAu classement des bacs professionnels, c’est le bac pro comptabilité qui remporte la palme d’or, suivi de très près par le bac pro secrétariat : chaque année, environ 30 000 jeunes choisissent l’une ou l’autre de ces formations. Sur un marché du travail assez concurrentiel, il sera important pour vous de miser sur des petits « plus » qui feront la différence : une spécialisation dans un secteur d’activité ou une langue étrangère supplémentaire. Autre solution : continuer ses études pour tenter de décrocher un BTS, même si la poursuite d’études n’est pas le but du bac professionnel. |
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Présentation par l'éditeur
Ce livre d'exercices corrigés vous permet de pratiquer la comptabilité générale ; il vous met en situation d'appliquer les principes et mécanismes fondamentaux appris dans votre cours, puis de vérifier leur bonne application.
Cette 7e édition est conforme au plan comptable général, tel qu'il s'impose à toutes les entreprises dans sa version qui converge peu à peu vers les normes internationales IAS/IFRS et intègre ses incidences fiscales ainsi que la nouvelle terminologie des intitulés de certains comptes.
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La comptabilité est le recensement et la mesure économique de l'activité et du patrimoine d'une entité économique (personne, entreprise, collectivité, association, État, administration publique, etc.).
Ce recensement est fait chronologiquement par inscription dans des documents dits « comptables ».
Le plus souvent la tenue d'une comptabilité résulte d'obligations juridiques, sociales ou fiscales. C'est un outil d'information financière tant pour l'entité elle-même que pour l'extérieur.
Cette comptabilité se heurte cependant à quelques obstacles dans sa mise en oeuvre, notamment en ce qui concerne l'ensemble des avantages en nature dont chaque entité économique peut bénéficier.
Les techniques comptables |
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Les sources du droit comptable sont à la fois législatives, réglementaires, jurisprudentielles et doctrinales. Le plan comptable général 1982 constitue le cadre de référence de la normalisation comptable en France. Les comptes annuels doivent être réguliers, sincères et donner une image fidèle de la situation finanicière et du résultat de l’entreprise.
L’entreprise est une unité économique regroupant des moyens financiers, techniques et humains. Elle vend des biens et des services sur un marché.
La mécanique comptable repose sur le principe de la partie double qui consiste à enregistrer, à la fois et pour chaque opération, la ressource (ou la dimunition d’emploi) et son affectation, l’emploi (ou la dimunition de ressource). Par convention, les ressources sont toujours inscrites à droites et les emplois à gauche.
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